PROPOSAL
| Agri-agency | Own contribution executor | Other parties | Total requested budget |
|---|---|---|---|
| Agriterra | ANOPACI | ||
| € 0,00 + € 0,00 | € 0,00 | € 0,00 | € 0,00 |
| Avec 1,28 millions de tonnes de fèves produites en 2006/2007 (soit 40% de la production mondiale), la Côte d’Ivoire est de loin le premier producteur au monde de cacao. Cette position met cependant la Côte d’Ivoire dans une situation de grande dépendance vis à vis des cours mondiaux, caractérisés par une forte instabilité interannuelle. La production, transformée localement à hauteur de 25% , est presque intégralement exportée. Elle représente un tiers des exportations totales du pays. Le secteur cacao contribue à environ 11% du PIB. La filière a financé, au travers des taxes à l’exportation et d’autres prélèvements jusqu’à 20% du budget de l’Etat. La production est le fait de 500 000 petits producteurs ivoiriens et non-ivoiriens qui font vivre 25% de la population ivoirienne Ces petites exploitations familiales cultivent en moyenne 4,5 ha de cacao. Les rendements se situent autour de 5 tonnes /ha. La production fait vivre 4 millions de personnes, soit environ 25% de la population totale du pays. La privatisation de la filière dans les années 1990 et la crise ivoirienne de 2002 à 2007 ont mis à mal l'organisation de la filière. Malgré sa position dominante en matière de production, la Côte d'Ivoire a peu d'influence dans la détermination des prix sur le marché mondial du cacao. Le contrôle politique et économique des structures de gestion de la filière est un formidable enjeu politique et économique ; aujourd'hui, après un audit de la filière, de nombreux dirigeants ont été condamnés. La filière se caractérise en outre par une grande division des producteurs. L’Association Nationale des Producteurs de Côte d’Ivoire, ANAPROCI, représente officiellement les producteurs mais sa place est contestée. D’autres organisations, trop nombreuses et affaiblies par leur manque de concertation, se sont mises en place. Pour corriger cette situation, l’ANOPACI avec l’appui des producteurs de la filière a décidé d’organiser un atelier national dont la mission sera de « réguler » les tensions qui règnent dans la filière et d’harmoniser les positions des acteurs en vue de créer la plate forme nationale de la filière. L’objectif global de cet atelier est d’assurer une meilleure représentation des producteurs de cacao par la création d'une plate forme nationale des organisations de producteurs. L’atelier vise spécifiquement à : - Recenser et valider les initiatives des producteurs pour le développement de la filière ; - Mettre en place la plate forme nationale de la filière dont la mission sera de définir une vision globale de la filière ; - Arriver à un consensus des acteurs de la filière. Résultats attendus : - Les initiatives des producteurs pour le développement de la filière sont recensées ; - Un consensus des OPA est obtenu ; - La plate forme de la filière est mise en place. Lieu : Abidjan Date : 3 jours au cours du dernier trimestre 2008 Budget total : 23250 euros - Budget demandé à Agricord : 15000 euros - Autres partenaires : Farm, Orange, Moov... |
GOALS